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Guide d'achat ETF

Quel ETF Nasdaq 100 choisir en Belgique en 2026 ? CNDX, EQQQ ou XNAS

Le Nasdaq 100 est l'indice tech le plus suivi au monde, mais quel ETF UCITS choisir en Belgique en 2026 ? Comparatif TER, encours, fiscalité belge et concentration sectorielle.

Mis à jour : mai 2026 — Sources : iShares, Invesco, Xtrackers (DWS), AXA IM, justETF, Morningstar, SPF Finances.

TL;DR

  • CNDX (iShares, TER 0,30 %, ~21 Mds EUR d'encours) reste le choix par défaut pour les investisseurs belges : liquidité maximale, capitalisant, coté en EUR sur Euronext Amsterdam.
  • XNAS (Xtrackers, TER 0,20 %) propose le meilleur rapport coût/liquidité parmi les acteurs établis. Réplication physique, capitalisant, encours d'environ 1,8 Mds EUR.
  • ANAU (AXA IM, TER 0,14 %) est l'ETF Nasdaq 100 UCITS le moins cher du marché en 2026 — mais avec un historique court (lancé en novembre 2022) et une liquidité encore modeste.
  • Préférez une version capitalisante (CNDX, EQAC, XNAS, ANAU) à la version distribuante EQQQ : en Belgique, chaque dividende distribué est taxé à 30 % de précompte mobilier.
  • Le Nasdaq 100 est concentré : ~60 % tech, top 10 positions ~50 % de l'indice. Rarement utilisé comme ETF unique — combiné en pratique avec un MSCI World ou FTSE All-World.
  • Fiscalité Acc UCITS irlandais : TOB 0,12 %, pas de précompte, pas de taxe Reynders, TCA 10 % au-delà de 10 000 € de plus-values nettes/an depuis le 1er janvier 2026.

Le Nasdaq 100 en 30 secondes

Le Nasdaq 100 regroupe les 100 plus grandes capitalisations non financières cotées sur le Nasdaq Stock Market. Contrairement au S&P 500, il exclut volontairement les banques, assurances et autres valeurs financières — ce qui en fait, par construction, un indice fortement orienté vers la technologie, la consommation digitale et l'innovation. Les dix plus grandes positions (Apple, Microsoft, Nvidia, Amazon, Meta, Alphabet, Tesla, Broadcom, Costco, Netflix) pèsent à elles seules plus de la moitié de l'indice.

Pour un investisseur belge, l'accès au Nasdaq 100 passe quasiment toujours par un ETF UCITS, en règle générale domicilié en Irlande, plus rarement au Luxembourg. L'achat direct du QQQ américain (Invesco QQQ Trust) ou de QQQM (la version low-cost équivalente) est en pratique fermé aux résidents européens depuis la régulation PRIIPs de 2018, et serait de toute façon nettement moins efficace fiscalement.

La bonne nouvelle : la concurrence sur l'indice s'est intensifiée ces dernières années. Le moins cher des ETF Nasdaq 100 UCITS affiche aujourd'hui un TER de 0,14 % par an. Le plus liquide dépasse 21 milliards d'euros d'encours. Chaque option a ses compromis — c'est ce que ce guide vise à clarifier.

Les 5 critères pour choisir un ETF Nasdaq 100 en Belgique

01

Le TER (Total Expense Ratio)

Sur le Nasdaq 100 UCITS, la fourchette va de 0,14 % (ANAU, AXA IM) à 0,33 % pour certaines versions historiques. Sur un horizon de 25 ans, 0,16 point de TER en moins représente environ 4 % de capital final supplémentaire à rendement annuel constant — non négligeable, mais loin d'être l'unique critère à regarder.

02

Le type de distribution : capitalisant (Acc) presque toujours

Le Nasdaq 100 a un rendement de dividendes faible (~0,7 % brut/an), ce qui limite l'écart fiscal entre Acc et Dist par rapport à un indice plus distributif. Mais en Belgique, chaque dividende reçu est taxé à 30 % de précompte mobilier. Sur 100 000 € investis sur EQQQ, c'est environ 200 €/an d'impôt évité avec EQAC ou CNDX (capitalisants).

03

L'encours et la liquidité

Plus l'AUM est élevé, plus les spreads bid-ask sont serrés et le risque de fermeture du fonds faible. CNDX domine très largement (~21 Mds EUR), suivi par EQQQ (~17 Mds USD) et EQAC. XNAS plafonne autour de 1,8 Mds EUR. ANAU et la version core d'Amundi restent en dessous du milliard. Sur de petits ordres, la différence peut représenter 0,1 à 0,3 % de l'ordre — soit potentiellement plus que 5 ans d'écart de TER.

04

La place de cotation et la devise

Tous les ETF Nasdaq 100 UCITS sont libellés en USD au niveau du fonds (les actions sous-jacentes sont américaines). Mais ils sont cotés sur plusieurs places en plusieurs devises. Sur Euronext Amsterdam en EUR, le broker n'applique pas de frais de change à l'achat. Sur Xetra ou la LSE en USD, certains brokers prélèvent un spread de 0,15 à 0,5 % sur la conversion EUR → USD, qui peut peser plus que le TER.

05

Réplication physique vs synthétique

CNDX, EQQQ, EQAC, XNAS et ANAU répliquent l'indice physiquement (le fonds détient les 100 actions du Nasdaq 100). L'ETF Amundi Nasdaq-100 Swap (ANX, ISIN LU1681038243) utilise une réplication synthétique via swap, ce qui peut historiquement améliorer le tracking sur les indices US (traitement plus efficace de la retenue à la source) mais introduit un risque de contrepartie sur la banque émettrice du swap.

Comparatif des principaux ETF Nasdaq 100 UCITS (2026)

Les 6 ETF ci-dessous couvrent l'essentiel de l'offre disponible pour un Belge en 2026. Sauf mention contraire, ils sont domiciliés en Irlande et soumis à une TOB de 0,12 % en Belgique.

TickerÉmetteurTERTypeRéplicationAUM approx.Lancement
CNDXiShares (BlackRock)0,30 %AccPhysique~21 Mds EUR2010
EQACInvesco0,30 %AccPhysique~6 Mds USD2018
EQQQInvesco0,30 %DistPhysique~17 Mds USD2002
XNASXtrackers (DWS)0,20 %AccPhysique~1,8 Mds EUR2021
ANAUAXA IM0,14 %AccPhysique< 1 Md USDNov 2022
ANXAmundi (Lux)0,23 %AccSynthétique (swap)~5 Mds EUR2010

Encours indicatifs (mai 2026), arrondis. Sources : justETF, Morningstar, sites officiels iShares, Invesco, DWS Xtrackers, AXA IM, Amundi. Vérifiez la fiche KIID/DIC à jour avant tout achat.

Le détail des trois ETF de référence

CNDX — iShares Nasdaq 100 UCITS ETF (Acc)

IE00B53SZB19

Le poids lourd du marché. CNDX gère plus de 21 milliards d'euros, ce qui en fait l'ETF Nasdaq 100 UCITS le plus liquide d'Europe. Lancé en 2010, réplication physique intégrale, capitalisant, domicilié en Irlande. Il existe en parallèle sous d'autres tickers selon la place de cotation (CNDX sur Euronext Amsterdam et la LSE, SXRV sur Xetra, etc.) — il s'agit du même fonds.

+ Liquidité exceptionnelle, spreads typiquement < 0,05 % aux heures de marché US. Coté en EUR sur Euronext Amsterdam → pas de frais de change pour la majorité des brokers belges. Marque BlackRock, intégré partout (DEGIRO Core Selection, Trade Republic Sparpläne, MeDirect, Bolero…).

TER de 0,30 % nettement plus élevé que XNAS (0,20 %) et ANAU (0,14 %). Sur 100 000 € investis 20 ans à 9 %/an, l'écart cumulé avec ANAU dépasse les 4 000 €.

XNAS — Xtrackers Nasdaq 100 UCITS ETF 1C (Acc)

IE00BMFKG444

Le compromis efficace de DWS. XNAS affiche un TER de 0,20 %, soit un tiers de moins que CNDX. Lancé en 2021, il a déjà accumulé environ 1,8 milliard d'euros d'encours, suffisant pour garantir des spreads raisonnables sur les principales places européennes. Réplication physique, capitalisant, domicilié en Irlande.

+ Le meilleur rapport TER/liquidité parmi les acteurs établis. Bien intégré aux plans d'épargne automatiques (Trade Republic, Scalable Capital). Disponible chez la plupart des courtiers belges.

Encours dix fois inférieur à CNDX → spreads typiquement plus larges sur ordres ponctuels importants. Marque DWS moins installée que iShares ou Vanguard auprès du grand public.

ANAU — AXA IM Nasdaq 100 UCITS ETF USD (Acc)

IE000QDFFK00

Le challenger ultra low-cost lancé par AXA IM en novembre 2022. Avec un TER de 0,14 % par an, c'est l'ETF Nasdaq 100 UCITS le moins cher du marché en 2026. Réplication physique, capitalisant, domicilié en Irlande. L'encours grimpe doucement mais reste très en dessous des références établies.

+ TER imbattable. Sur 100 000 € détenus 25 ans à 9 %/an, l'écart cumulé avec CNDX dépasse 6 000 € (avant impact composé).

Lancé fin 2022 → historique très court, AUM encore modeste. Liquidité inférieure à CNDX et XNAS, ce qui peut élargir les spreads sur certains brokers. Pas systématiquement disponible chez tous les courtiers belges (vérifiez avant d'arbitrer).

Le vrai risque du Nasdaq 100 : la concentration

C'est la conversation qu'on évite trop souvent. Le Nasdaq 100 n'est pas un indice diversifié au sens où le sont le MSCI World ou le S&P 500. Au moment de la rédaction (mai 2026) :

Composition résumée du Nasdaq 100 (2026)

Technologie au sens large

Apple, Microsoft, Nvidia, Broadcom, AMD, Adobe, Cisco, Palo Alto Networks, etc.

≈ 60 %

Consommation cyclique

Amazon, Tesla, Booking, Starbucks, Mercadolibre, Marriott…

≈ 18 %

Communication / médias

Alphabet (Google), Meta, Netflix, Comcast, T-Mobile, Activision Blizzard…

≈ 13 %

Santé

Amgen, Gilead, Vertex Pharmaceuticals, Regeneron…

≈ 6 %

Consommation de base

Costco, PepsiCo, Mondelez, Kraft Heinz, Walgreens…

≈ 3 %

À cela s'ajoute la concentration par titre : les 10 plus grandes positions du Nasdaq 100 pèsent à elles seules plus de 50 % du fonds. Cela signifie qu'un retournement marqué sur Apple, Microsoft, Nvidia ou Amazon a un impact disproportionné sur la performance. Le Nasdaq 100 a chuté de ~33 % en 2022 (vs ~18 % pour le S&P 500), avant de plus que doubler entre fin 2022 et fin 2025. Ce profil de volatilité accrue est intrinsèque à l'indice, pas un défaut d'un ETF spécifique.

Conséquence pratique : un Nasdaq 100 à 100 % d'un portefeuille actions n'est presque jamais recommandé pour un investisseur long terme. Le réflexe sain est de l'utiliser comme satellite (10 à 30 % d'allocation actions) autour d'un cœur diversifié type IWDA ou VWCE.

EQQQ vs EQAC : pourquoi le capitalisant gagne en Belgique

Le cas Invesco est instructif. EQQQ (IE0032077012) est le pionnier historique : lancé en 2002, distribuant, ~17 milliards de dollars d'encours. EQAC (IE00BFZXGZ54) est la version capitalisante équivalente lancée en 2018, plus jeune mais avec une AUM déjà très significative et un TER strictement identique.

Le Nasdaq 100 verse environ 0,7 % de dividendes bruts par an — modeste comparé à un ETF dividendes, mais loin d'être nul. Sur 100 000 € investis :

Exemple chiffré : 100 000 € sur le Nasdaq 100, dividende ~0,7 %/an

EQQQ (Distribuant)

≈ 700 €/an de dividende brut

≈ 210 €/an de précompte (30 %)

≈ 490 €/an net en poche

EQAC ou CNDX (Capitalisant)

≈ 700 €/an réinvestis dans le fonds

0 € de précompte

≈ 700 €/an composés dans l'ETF

L'écart annuel de ~210 € paraît modeste, mais composé sur 25 ans à 9 %/an, il dépasse 18 000 € de capital final. Pour un Belge en accumulation, le choix par défaut est presque toujours la version Acc (CNDX, EQAC, XNAS, ANAU). Les rares exceptions : recherche de revenu passif déclaré, utilisation dans une enveloppe fiscale spécifique, ou retraits programmés.

Fiscalité belge des ETF Nasdaq 100 en 2026

La fiscalité belge applicable à un ETF Nasdaq 100 dépend principalement de trois choses : la version (Acc ou Dist), le domicile du fonds (Irlande ou Luxembourg) et la place de cotation. Les principaux points à connaître :

TOB à l'achat (UCITS Irlande)

Identique pour CNDX, EQAC, EQQQ, XNAS, ANAU. Plafond 1 300 €/transaction. Confirmer que l'ETF n'est pas inscrit au registre FSMA des fonds enregistrés en Belgique.

0,12 %

TOB à la vente

Mêmes règles qu'à l'achat.

0,12 %

Précompte mobilier (Acc)

Aucun dividende distribué → aucun précompte. C'est l'avantage clé du capitalisant.

0 %

Précompte mobilier (Dist)

EQQQ : 30 % retenus à chaque distribution trimestrielle. À éviter en accumulation.

30 %

Taxe Reynders

Ne s'applique qu'aux fonds avec >10 % d'obligations. Les ETF Nasdaq 100 sont 100 % actions.

0 %

TCA (plus-values, depuis 1er jan. 2026)

Sur la plus-value nette annuelle au-delà de 10 000 € (20 000 € en couple) lors de la vente. Identique pour tous les ETF actions.

10 %

Retenue à la source US

Appliquée au niveau du fonds sur les dividendes US, déjà incluse dans la performance. Avantage du domicile irlandais (vs 30 % via un fonds luxembourgeois non efficient).

15 %

ETF Luxembourg synthétique (ANX)

Si l'ETF est enregistré FSMA et capitalisant, la TOB peut grimper à 1,32 %. Vérifiez la liste FSMA des fonds enregistrés en Belgique avant tout achat d'un ETF Lux Acc.

0,12 % à 1,32 %

Déclaration BNB

Obligatoire si vous détenez votre ETF chez un broker étranger (DEGIRO, Trade Republic, MeDirect Malte, IBKR…). Pas requis chez un broker belge (Bolero, Keytrade).

Pour aller plus loin : consultez notre guide TOB en Belgique 2026, notre article sur la TCA 10 % depuis 2026 et notre tutoriel déclaration BNB.

Notre recommandation par profil

Information : contenu éducatif uniquement, pas un conseil en investissement au sens de la réglementation MiFID II. Le Nasdaq 100 est un indice volatil et concentré, à utiliser idéalement comme satellite plutôt que cœur de portefeuille.

Investisseur DCA mensuel, simplicité avant tout — CNDX

Liquidité maximale, coté en EUR sur Euronext Amsterdam, capitalisant, intégré à tous les courtiers belges. Le surcoût de TER vs XNAS/ANAU est minime sur de petits ordres mensuels — la liquidité dominante de CNDX évite les surprises de spread.

Investisseur sensible au TER, ordre ponctuel — XNAS ou ANAU

Sur un ordre unique de 50 000 € ou plus, le différentiel TER 0,30 % vs 0,20 % (XNAS) ou 0,14 % (ANAU) cumule plusieurs centaines d'euros par an. XNAS garde un encours raisonnable. ANAU est le moins cher mais la liquidité reste à surveiller : vérifiez le spread sur votre broker avant l'achat.

Plan d'épargne automatique gratuit — CNDX, XNAS sur Trade Republic

Trade Republic propose des Sparpläne gratuits sur la plupart des ETF Nasdaq 100 UCITS, dont CNDX et XNAS. Sur DEGIRO, vérifiez la Core Selection. Sur BUX et MeDirect, vérifiez l'éligibilité aux plans automatiques avant de basculer.

Allocation satellite tech (10-30 %) autour d'un MSCI World — CNDX ou XNAS

L'usage le plus sain du Nasdaq 100 : surpondérer la tech US sans renoncer à la diversification mondiale. Couplez 70-90 % d'IWDA/VWCE avec 10-30 % de CNDX ou XNAS. Le double comptage avec le MSCI World existe (Apple, Microsoft etc. déjà présents) mais reste limité à ~20 % de chevauchement.

Investisseur défensif ou horizon court (< 5 ans) — éviter le Nasdaq 100

Drawdown de -33 % en 2022, -50 % en 2008 et 2000. La concentration sectorielle amplifie tous les retournements. Sur un horizon court ou en phase de retrait, un ETF MSCI World ou un mix actions/obligations reste plus prudent.

Pour aller plus loin

Questions fréquentes

Pour la plupart des investisseurs belges en accumulation, CNDX (iShares Nasdaq 100 UCITS Acc, ISIN IE00B53SZB19) reste le choix de référence : TER de 0,30 %, plus de 21 milliards d'euros d'encours, capitalisant, domicilié en Irlande, et coté en EUR sur Euronext Amsterdam. XNAS (Xtrackers, TER 0,20 %) est l'alternative la plus efficace côté frais avec un encours déjà solide. ANAU (AXA IM, TER 0,14 %) est l'ETF Nasdaq 100 UCITS le moins cher du marché en 2026, mais avec un historique très court et une liquidité encore inférieure.
EQQQ (IE0032077012) est la version distribuante historique d'Invesco, lancée en 2002, qui verse les dividendes du Nasdaq 100 trimestriellement. EQAC (IE00BFZXGZ54) est la version capitalisante (Acc) plus récente. En Belgique, les distributions sont taxées à 30 % de précompte mobilier — donc à TER identique (0,30 %), EQAC est presque toujours plus efficace fiscalement qu'EQQQ pour un investisseur en accumulation.
Le Nasdaq 100 est très concentré : environ 60 % de l'indice repose sur le secteur technologique au sens large, et les 10 plus grandes positions (Apple, Microsoft, Nvidia, Amazon, Meta, Alphabet, Tesla, Broadcom, Costco, Netflix) pèsent plus de 50 % du fonds. Sur les 15 dernières années, ce pari a été extrêmement rentable. Sur les 15 prochaines, rien ne le garantit. La plupart des plans construits autour du Nasdaq 100 le combinent avec un ETF MSCI World (IWDA) ou FTSE All-World (VWCE) pour diluer la concentration sectorielle.
Le Nasdaq 100 regroupe les 100 plus grandes capitalisations non financières cotées sur le Nasdaq. Sa composition réelle est dominée par la tech (~60 %), mais comprend aussi des biens de consommation cycliques (Amazon, Tesla), de la consommation de base (Costco, PepsiCo, Mondelez), de la santé (Amgen, Gilead, Vertex) et des télécoms (T-Mobile, Comcast). Les valeurs financières (banques, assurances) sont exclues par construction de l'indice. La concentration tech reste néanmoins la caractéristique principale.
Pour un ETF UCITS capitalisant domicilié en Irlande (CNDX, EQAC, XNAS, ANAU) : TOB de 0,12 % à l'achat et à la vente (plafond 1 300 €/transaction), aucun précompte mobilier (pas de dividendes distribués), pas de taxe Reynders (l'ETF est 100 % actions), et TCA de 10 % sur les plus-values nettes annuelles au-delà de 10 000 € lors de la vente depuis le 1er janvier 2026. Les versions distribuantes (EQQQ) déclenchent en plus le précompte de 30 % à chaque dividende. Les versions synthétiques domiciliées au Luxembourg (ANX) peuvent dans certains cas se voir appliquer la TOB à 1,32 % si elles sont enregistrées en Belgique : à vérifier sur la liste FSMA avant achat.
Le Nasdaq 100 contient environ 80 % des composants du S&P 500 par capitalisation, mais sans les valeurs financières et avec un poids beaucoup plus marqué pour la tech. Sur 20 ans (2005-2025), le Nasdaq 100 a sur-performé le S&P 500 d'environ 4 points de rendement annualisé, mais avec une volatilité plus élevée et des drawdowns plus profonds. Pour un investisseur défensif ou un horizon court, le S&P 500 reste plus diversifié sectoriellement. Pour un investisseur tolérant à la volatilité avec un horizon long, le Nasdaq 100 a historiquement payé.
CNDX est le plus universellement disponible et le plus liquide chez tous les courtiers actifs en Belgique. Sur Trade Republic, CNDX comme XNAS et ANAU sont éligibles aux Sparpläne automatiques gratuits (1 € minimum par ordre standard). Sur DEGIRO, vérifiez la Core Selection au moment de votre achat — la liste évolue. Sur Bolero (KBC), CNDX est disponible via Euronext Amsterdam avec gestion fiscale clé en main. Sur MeDirect, vérifiez si l'ETF figure sur la Maestro List à 0 €/ordre.